Les salles de shoot, qu’est ce que c’est ?

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Ces établissements sont nommés par certains : « salles d’injection médicalement assistées », par d’autres « salles de défonce ».

La première appellation fait socialement parlant plus « clean », plus « sérieux »,  la deuxième est plus imagée mais au fond, où est la différence ?

Il s’agit en fait d’un lieu où l’on permettra à n’importe quel toxicomane de s’injecter sa propre dope,  acquise de façon illégale — car il n’est, parait-il, pas question de la leur fournir…pour l’instant — et ce avec l’aide et la complicité de médecins conscients de participer à l’intoxication de leurs patients malgré la déontologie de leur profession liée au serment d’Hippocrate.

Mais, comme contradictions, nous ne sommes pas à ça prés ! En effet Mme la ministre de la « santé », Marisol Touraine, se dit ouvertement opposée à la dépénalisation du cannabis ; je la cite : « ce n’est pas le meilleur message à faire passer aux jeunes pour leur dire qu’il ne faut pas fumer du cannabis, que ça a des effets négatifs, que d’indiquer qu’on va changer la législation quand à la légalisation ou à la pénalisation de sa consommation» et elle déclare « il faut être intraitable sur la loi, sur la règle et vis-à-vis des trafiquants ».

Tout cela semble une position correcte : un produit dangereux, on ne le met pas à la portée de tout un chacun ; mais en parallèle, elle donne le feu vert de l’expérimentation de ces fameuses salles de « shoot assisté », ce qui équivaut, comme l’a dit si logiquement Camille Bedin, secrétaire nationale de l’UMP, à « légaliser les drogues les plus dures aux frais des contribuables ».

Vu que, sous les pressions médiatiques « politiquement assistées », le cannabis ne va sûrement pas tarder à devenir un « médicament », malgré son inefficacité notoire en tant que tel et tous ses effets secondaires, nos chers médecins vont devenir des dealers à part entière.

Qu’en est-il alors de la déclaration de notre ministre de la santé sur la dépénalisation ?

Plus compromis, tu meurs !!! Et dans tous les sens du terme.

L’ambigüité de la situation devient vaudevillesque. Cela serait risible si ce n’était pas dramatique, et pour les toxicomanes que l’on maintient dans leur dépendance, et pour les jeunes à qui on envoie de faux signaux et qui vont avoir du mal à s’en remettre, et avec eux, la société dans son entier..

C’est pourquoi je me permets de faire appel à votre bon sens et votre humanité, mesdames et messieurs nos élus, afin que vous ne  deveniez pas hors la loi, complices des vendeurs de dope, ni des assassins en puissance. Pensez à vos enfants : les laisseriez vous se shooter, même sous assistance médicale ? Etes-vous prêts à leur fournir leur drogue au risque de les tuer ? Il y a mieux comme amour filial.

« Oui, il y a un fléau à endiguer et non, ce n’est pas facile, mais il est préférable d’aider les toxicomanes à se sevrer plutôt que de les maintenir dans leur dépendance affirme M. Galibert, Président de l’association Non à la drogue, Oui à la vie. On ne fait pas d’expérience sur des êtres humains. Les salles de shoot ne rapportent qu’aux investisseurs de produits illicites ou aux industries pharmaceutiques pour ce qui est des drogues dites «de substitution » ( aussi toxiques que les autres.)

Pour M. Galibert, le problème de la drogue, il faut aussi et surtout le prendre à la base et éduquer les jeunes sur le danger des drogues, dés le plus jeune âge .C’est la seule solution à long terme à ce fléau et, comme l’a souligné Marisol Touraine : « il n’y a pas de politique cohérente — à ce sujet — en direction des jeunes »

Les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie », sur le terrain depuis plus de 20 ans sont persuadés, au vue de leur expérience que la prévention par l’information et la compréhension est l’arme capitale contre la toxicomanie et aussi contre les dealers. C’est pourquoi leur campagne d’information s’appuie sur  un « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), qu’ils distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association propose également gratuitement aux éducateurs un kit de l’enseignant pour sensibiliser les jeunes et leur permettre de prendre position en toute connaissance de cause.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, pour poser vos questions sur les drogues, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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