Salles de shoot : l’Etat au service des labos pharmaceutiques.

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Marseille, St Ferréol, une pétition contre les salles de shoot, pourquoi ?

Qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière la polémique actuelle sur les salles de shoot ? Quel est donc le véritable enjeu ? Pourquoi certains ministres reviennent à la charge alors que la très grande majorité des français n’en veut pas ? Qui va engranger de faramineux bénéfices si le projet se réalise ?

Bref, « A qui profite le crime » ?

Regardons-y de plus près :

Quand  un héroïnomane se présente dans une salle de shoot, on s’occupe de lui, on lui permet de prendre une douche, de manger un sandwich…

Et cela est très louable car c’est traiter la personne avec le respect dû à tout être humain. Et ce serait tout à fait acceptable si on amenait alors les toxicomanes à se sevrer de TOUTE DROGUE.

Mais, pas du tout. On lui permet alors de se shooter dans des bonnes conditions d’hygiène, sous supervision médicale !

Le toxicomane se voit alors prescrire un traitement de substitution. Ce traitement consistera à le mettre, par exemple, sous Méthadone ou Subutex (pour ne citer que les principaux).

Quel est le résultat ? Au lieu d’être drogué à l’héroïne, le toxicomane sera drogué à la Méthadone… à vie !

Car il s’agit là d’opiacés, de drogues encore plus dangereuses et addictives que celles dont ils sont sensées sevrer !

Parlons de la méthadone : Qui sait aujourd’hui que la morphine fut utilisée comme substitut à l’opium autour des années 1880 ? Et que l’héroïne fut à son tour utilisée comme substitut à … la morphine ? Et que la Méthadone est utilisée actuellement comme substitut à l’Héroïne…?

Depuis plus d’un siècle, les laboratoires créent des substituts à des drogues qu’ils ont eux-mêmes créées ! Comment voulez-vous que le nombre de « malades » diminue quand le médicament en fabrique de nouveaux ?

Le profit quitte la poche des dealers pour remplir celles des laboratoires qui produisent ces drogues légales… payées par nos impôts !

L’objectif des labos psys est de capter le business de la drogue illégale qui représente plusieurs centaines de milliards de dollars sur la planète, pour le remplacer par un business de drogue légale sous couvert « d’aider le patient à s’en sortir ». Depuis plus d’un siècle, ils servent ce même conte à dormir debout qui a leurré tous les gouvernements.

Toutefois, une condition est nécessaire pour que e trafic légal puisse exister : ne jamais faire de prévention dans la rue, dans les écoles, dans la presse, à la télévision, à la radio… contre les méfaits des drogues.

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » informent sans relâche depuis plus de 20 ans et distribuent gratuitement des brochures d’information factuelles sur les drogues les plus courantes telles que l’alcool, le Cannabis, l’Héroïne,  la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, les drogues psychotropes prescrites, les drogues par inhalation. Ils mettent aussi à la disposition des enseignants et éducateurs un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti” et plus de 200 témoignages basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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