Marseille condamnée… aux salles de shoot ?

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Certains quartiers de la cité phocéenne montrent ce que provoque la drogue sur le plan social : Dégradations, morts par overdoses ou par kalachnikov, familles détruites, gamins sans futur, désocialisation, peur… Etc. Des quartiers où les assistants sociaux eux-mêmes ne peuvent entrer sans «montrer patte blanche », présentant leurs  sacs ouverts  à des bandes d’adolescents mandatés par de mystérieux chefs, afin de pouvoir exercer leur rôle auprès des gens en détresse.

« Nos » représentants politiques pourraient prendre exemple sur l’organisation mafieuse : des travailleurs solidaires qui ne rechignent pas aux heures supplémentaires contre des salaires mirobolants, malgré le risque !

Comment penser des lors,  Messieurs Dames partisans de ces très onéreuses salles de shoot, que vous allez aider les toxicomanes grâce à ces quelques lieux de consommation soi disant bénéfiques et qui vont coûter des millions d’euros aux contribuables, et avec quel résultat ? Les maintenir dans leur dépendance. Car le but de ces «salles d’intoxication médicalement assistée » — je cite ici l’académie de médecine — n’est pas de sortir les gens des drogues mais de les y maintenir avec l’aide des drogues de substitution, Méthadone et Subutex, bien plus nocives que les celles dont ils sont censés sevrer !

En voudriez-vous pour votre fils ?

Ces salles de shoot présentées comme un « bien » ne sont, au mieux, que des succursales où les clients des quartiers Nord pourront tranquillement s’injecter la dope illégalement achetée au marché noir grâce à de l’argent de provenance plus que douteuse.

Ce serait également un moyen très rentable de vendre ces fameux substituts, n’en déplaise à M. Gaudin, Maire de Marseille et son adjoint M. Padovani, qui ont affirmé que « Marseille était prête pour les salles de consommation et d’injection de drogues »

Mais est-ce que les Marseillais sont d’accord ?.

« C’est de la poudre aux yeux affirme M. Galibert, Président de l’association de prévention NON à la DROGUE, OUI à la VIE ; on ne peut en vouloir aux toxicomanes d’espérer aller mieux en se shootant avec « l’aide » médicale, mais Que penser de ceux qui mettent dans la tête de ces personnes fragilisées par les psychotropes que ce sera le cas ? Que va – t-on dire de ces médecins parjures de leur serment qui vont être complices de l’intoxication voire de la mort de centaines de jeunes en toute impunité : il a donné la mort sans l’intention de la donner ?

La voix de la raison vient d’un ancien toxicomane, Laurent Gay qui a déclaré :

« On marche sur la tête, ces salles sont de véritables mouroirs. Un junkie n’a pas besoin qu’on l’aide à se piquer, il a besoin qu’on l’aide à s’en sortir »

C’est vrai, il faut aider les toxicomanes à s’en sortir, mais surtout sans les enfoncer plus encore ou leur donner des idées fausses.

Et, par-dessus tout, il faut éviter aux plus jeunes de tomber dans le piège des drogues à cause d’un message erroné : « Après tout, si je le fais proprement, il n’y a pas de risque, je peux essayer ! »

La seule façon de se sortir réellement des drogues c’est de ne jamais en prendre.

C’est cette prévention de base qui est le but de la campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ». Elle s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), que les bénévoles de l’association distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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