Cannabis et schizophrénie : un mariage consommé !

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Marseille, chaque samedi matin, comme toutes les semaines depuis plus de 15 ans, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » installent leur stand de prévention et d’information afin d’expliquer aux jeunes comme aux parents les dangers réels des drogues ! Vous pouvez les rencontrer le 5 juin à Noailles, le 12 rue St Ferréol ou encore le 19 au Cours Julien à la sortie du métro.

Le mois dernier, le professeur François Chast, président de l’Académie nationale de pharmacie, déclarait : « Les polémiques et les controverses n’ont plus lieu d’être: non seulement le cannabis n’est pas un « traitement » en cas de troubles psychiatriques, mais c’est justement le cannabis qui, dans 15 à 20 % des cas, sur ces personnes vulnérables, agit comme facteur déclenchant. »

Le lien entre le cannabis et les psychoses est maintenant établi sans conteste. Déjà, en 1988 une étude suédoise le démontrait. Une enquête a démontré que le risque de développer une schizophrénie chez les consommateurs de cannabis est multiplié par 6. En 2001, la synthèse de l’expertise collective de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la recherche médicale) affirmait aussi cette relation de cause à effet.

En 2002, le diagnostic de schizophrénie et d’autres psychoses a été quantitativement associé à la consommation de cannabis : 50 joints multiplient par 6,7 le risque psychiatrique et la démonstration devient flagrante au-delà de 10 joints consommés avant l’âge de 18 ans.

En 2007, la démonstration est définitivement apportée après comparaison et analyse des résultats issus de près de 5.000 études. Il apparaît alors que le nombre de psychoses est augmenté d’environ 40% chez les consommateurs de cannabis, voire beaucoup plus chez les consommateurs les plus assidus.

Les symptômes les plus connus sont : anxiété, dépression, troubles de la mémoire, perte d’intérêt pour l’environnement familial, scolaire, affectif, et aussi schizophrénie.

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait que l’élément le plus destructeur de notre société est la drogue.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie « Bien sûr certains tentent d’expliquer que le cannabis ne fait que révéler une psychose latente, mais, comme pour la roulette russe, quand on tire on ne sait pas si la balle était engagée. Est-ce une raison pour essayer ? ». Et d’ajouter « Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef. »

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que : le kit d’information qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti” et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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