A quand la prochaine overdose dans une rave party … ou ailleurs ?
« Drame », « complicité de meurtre »…, les titres percutants ne manquent pas dans la presse
« Le message sur les stupéfiants ne passe pas, déplore le colonel de la gendarmerie Coat» lors du décès d’une jeune femme à la techno party de Loyat (Morbihan) des 3 et 4 avril 2010.
Mais quel message ???
Cela fait combien d’années que les raves party existent et que les mêmes drames dus à l’ingestion de stupéfiants se reproduisent, que l’organisation mondiale de la « santé », au mépris de la loi — dont les représentants ferment officieusement les yeux — testent des produits illicites et en garantissent la fiabilité en sachant leur dangerosité et leurs risques.
De qui se moque-t-on ?
- Des jeunes dont les rassemblements autour de la musique pourraient être géniaux s’ils n’étaient la proie d’un noyautage quasi officiel par les professionnels de la drogue (commerce oblige), que l’on rassure par la présence de « médecins » (serment d’Hypocrite) qui leur assure que leur came est « bonne » — « à tuer » n’est pas dit dans la chanson .
- Des parents rendus sourds et muets par la banalisation et la peur de « perdre le contact avec leurs enfants, de paraître « hors circuit »
A qui profite le crime ?
A ceux qui tirent partie de cette vente massive au mépris de la vie humaine
A ceux qui ferment les yeux sur la destruction de la société, qui proposent des salles de shoot aux frais des contribuables alors qu’il suffit de regarder les résultats de ceux qui l’ont déjà fait pour s’apercevoir que c’est de l’hérésie pure !!!
Encore une fois, M. Robert Galibert, président de l’association de prévention « Non à la drogue, Oui à la vie » — association présente sur le terrain depuis plus de 19 ans en France — s’élève contre des « préventions » qui n’en sont pas, contre des méthodes qui ont fait leur anti-preuve : « La vie des jeunes est en jeu, la seule façon de sortir des problèmes de la toxicomanie est de permettre à ces jeunes de faire un choix conscient en les informant réellement de l’action des drogues sur leur organisme, sur leur mental, des risques encourus, au lieu de les berner en choisissant à leur place et en les endormant avec de fausses données.
Il ne s’agit pas là de « faire peur » comme le prétendent certaines associations de « shoot propre » en mal de subventions mais plutôt de permettre d’ouvrir les yeux : seule la connaissance permet de choisir librement sa vie. Les drogues sont dangereuses et le savoir permet de s’en garantir.
J’en appelle à la responsabilité de nos élus pour engager une campagne massive et continue sur les dangers réels de la drogue et de faire cette information à la télévision, dans les journaux et dans les établissements d’éducation jusques et y compris dans les écoles primaires. La drogue fait partie des dangers auxquels nous sommes confrontés. Apprenons à nos enfants à l’éviter comme nous leur apprenons à traverser la rue. C’est une affaire de bon sens.»
Malgré l’ampleur de ce phénomène, il est pourtant possible d’agir. L’arme la plus efficace contre la drogue reste l’information. La série de livrets gratuits « La vérité sur la drogue », apporte la Vérité sur les dangers des drogues les plus courantes : Alcool, Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, médicaments psychotropes, drogues par inhalation… L’éducation sur le danger des drogues prend une dimension et une efficacité nouvelles grâce à des clips vidéo, des témoignages, présentés sous forme audiovisuelle que vous pouvez visualiser ici
Vous pouvez télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue » sur le site internet : www.nonaladrogue.org ou suivre les activités sur le terrain sur le blog www.cestquoiladrogue.fr























